Voyager en Inde & en Asie

En voyage, l'essentiel n'est pas la destination, mais le chemin parcouru pour y parvenir.

Je retrouve un peu de fraîcheur à Mussoorie

Vue de Mussoorie

En montant sur Mussoorie, les traces de la mousson de l’année dernière, particulièrement violente, sont toujours visibles. Des portions de routes ont été emportées par les glissements de terrain consécutifs aux précipitations exceptionnelles de 2013. La route est encore en réparation, comme c’est d’ailleurs encore le cas dans tout l’Uttarakhand, où les plaies sont encore béantes.

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Retour en Inde, direction Haridwar

Hari Ki Pauri Gath

Vol Kathmandu - Delhi sans problème, hormis une sérieuse prise de tête à l’embarquement qui m’a presque valu de finir au poste à cause de la parano d’Air India. Je me suis un peu trop énervé quand ils ont voulu me confisquer – me voler – mon flacon d’anti-moustique (75 ml), un produit soi-disant « toxique ». Faut dire que j’en ai un peu marre de me faire taxer tout et rien aux contrôles de sécurité, de manière presque aléatoire, sans fondement. Quand c’est pas le couteau suisse (combien en ai-je laissé à des douanes !?), c’est le briquet et quand c’est pas le briquet, c’est le mosquito repellent. Ça s’apparente de plus en plus à du racket. Et donc, je me suis quelque peu emporté cette fois et le moustachu en chef l’a assez mal pris… mais bon, passons… j’ai pu monter dans l’avion après de plates excuses.

45 °C à Delhi

Arrivée à Delhi en fin de matinée. Ils annonçaient 42 °C, le thermomètre est monté à 45 °C dans le taxi. Ça, c’est Delhi fin avril, début mai. Grosse cagna à Pahar Ganj. La moindre brise est tellement chaude, qu’elle brûle les yeux et le visage. Contrairement à mes habitudes, je n’ai pas séjourné au Majors Den, mais j’ai pris une chambre climatisée (1000 rps) au Cottage Yes Please, pas loin. Une très bonne adresse de Pahar Ganj. Chambres, hôtel et service impec’.

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Sarita, seule avec sa fille à Bandipur

Sarita, ma guide à Bandipur

J’ai rencontré Sarita à un point d’eau au-dessous de ma guesthouse, à la sortie d’une gorge où coule un filet d’eau fétide. Elle venait d’y faire sa lessive avec sa fille et une amie. Elle portait une de ces hottes en bambou que les gens utilisent ici pour transporter un peu de tout : des bouteilles d’eau, de la terre, des courses, des légumes. Posée contre sa hanche, la sienne contenait ses affaires fraichement lavées. On a engagé la conversation. Son amie parlait bien anglais ; elle, bien moins. Face à mes projets de balades dans la région, elles se sont vite proposées comme guide. Sarita m’a donné son numéro de téléphone, au cas où...

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